Gourcuff, le successeur de Dugarry ?

Malgré la confiance de Laurent Blanc, Gourcuff a du mal

Malgré la confiance de Laurent Blanc, Gourcuff a du mal

Mardi, lors du match amical contre la Croatie au stade de France, Gourcuff s’est fait hué à son entrée. Etonnant lorsque l’on pense qu’il y a encore un an il était le chouchou du public français. Comment expliquer une telle baisse de popularité ?

Des performances en crise

Depuis le début d’année 2010, Gourcuff est moins à l’aise techniquemnt. Celui que l’on comparaît avant à Zidane ne parvient même plus à être l’égal de lui-même. Après une saison 2009-10 terminée en eau de boudin, il a débarqué à Lyon durant l’été 2010 pour une somme record pour le club Rhodanien. Mais le mal semble encore perdurer. Son jeu n’est pas aussi inspiré qu’à Bordeaux et ses coups de pied arrêtés sont souvent catastrophiques. Contre Rennes les supporters des Gones aussi ont commencé à montré un certain agacement.

Un joueur ordinaire finalement ?

Laurent Blanc et Claude Puel accordent beaucoup de confiance et de crédit à Yohann Gourcuff. Ces détracteurs disent qu’il bénéficie de trop de patience. Mais c’est que Gourcuff a déjà prouvé qu’il fait partie de ces joueurs talentueux, capables de coup d’éclats et dont on espère toujours un réveil lorsqu’ils ne sont pas en forme. Toutefois si Gourcuff veut justifier ce crédit il va falloir qu’il change d’attitude sur le terrain en se montrant plus déterminé et plus rigoureux dans son jeu. Car avoir des défenseurs de poids comme Blanc, Puel Aulas et Pires, c’est bien. Mais la meilleure façon de se défendre reste de démontrer clairement ses qualités afin de ne pas devenir la nouvelle tête de Turc du public français comme le fut Dugarry…

Lucho, un départ est il envisageable ?

La joie de Lucho à l'OM, trop peu souvent vue

La joie de Lucho à l'OM, trop peu souvent vue

De quoi l’avenir de Lucho sera t-il fait ? Recrue star il y a bientôt deux ans, toutes la cannebière comptait sur la pâte de Lucho pour animer cette équipe de l’OM. Pourtant, le rendement proposé n’est pas suffisant. Qu’en est il de l’avenir du joueur ?

Joueur très discret, Lucho a cette faculté de ne se concentrer que sur le terrain. Une de ses qualités premières étant son professionnalisme. Pas besoin de palabre si les actes sont là pour faire taire la critique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il en as sous la semelle. Ce joueur est pétrit de talent. D’ailleurs, les recruteurs, Didier Deschamp en tête de proue se sont rapidement laissé convaincre par le touché de balle du joueur argentin de Porto. Pourtant, il faudra attendre la seconde partie de saison l’an dernier pour voir toute l’importance de ce joueur de foot au sein de l’olympique de Marseille. Il a été un grand artisan de la victoire l’an dernier au titre de champion de France. Les supporters pouvaient se calmer, même espérer beaucoup plus avec un tel joueur. Qui sait, un recrutement une nouvelle fois impressionnant

Une désillusion

Et non ! pas de recrutement phare à l’OM. On compense le départ de Niang, et Lucho est déçu. Lui qui pensait que l’OM allait se renforcer cette année encore !
Depuis le début de l’année, l’argentin n’y est plus. Il est transparent trop souvent, et trop souvent dans les grands rendez-vous. Qui a pu voire la performance du comandante contre Manchester ?
Comme pour sceller son avenir, il y a 10 jours, homejacking. Lucho et sa famille sont en joug, fusil à pompe sur la tempe pendant qu’ils se font cambrioler.
Le fait de trop pour qu’il prenne les voiles, un peu à la Brandao ?
Non, Lucho affirme qu’il lui reste deux années de contrat et qu’il se doit de continuer pour aller plus loin avec l’OM. On le croit. mais comment peut on aussi croire un joueur qui n’hésite pas à dire qu’il veut gagner la ligue des champions avec Marseille ? Comment un joueur peut il être sérieux en disant cela?
L’avenir nous dira s’il restera à l’OM et surtout si il retrouvera son meilleur niveau

Où jouera Lukaku ?

Lukaku, star d'Anderlecht et du prochain mercato

Lukaku, star d'Anderlecht et du prochain mercato


Le prodige belge d’Anderlecht a seulement 17 ans. Et à cet âge là, il est normal qui courtise les plus grands clubs, tellement son activité sur le terrain est importante. Un départ l’été prochain de plus en plus proche. Mais où ?

Le supporters Lyonnais attendaient beaucoup de la venue de Lukaku, mais la réalité financière se pose là. Anderlecht, le club de Romelu Lukaku, ne vendrait pas son joueur en dessous de 20 millions d’euros. Une somme bien trop importante pour Aulas.

C’est d’autant moins évident de le voire débarquer en France que les plus grandes (et riches) équipes sont dans la course sa signature: Le Real Madrid, et les clubs anglais de Chelsea, Arsenal et Manchester City.
Mais même pour des grands clubs, le salaire demandé par Lukaku: 3,5 millions d’euros par an est pour beaucoup exagéré.
Chelsea par exemple se refuserait à payer un tel salaire à un jeune joueur qui n’a pas encore fait ses preuves. Au belge de peut être mettre un peu d’eau dans son vin.
On ne le verra pas sous le maillot des diables rouges pour ces prochains matchs internationaux, s’étant blessé à l’aine lors du tout début de l’entrainement avec les diables rouges en vu de leur prochain match Autriche Belgique
Dommage pour Lukaku qui aurait pu montrer sa valeur et faire taire les critiques !

David Luiz, star de chelsea

David Luiz, se plait à Chelsea

David Luiz, se plait à Chelsea

Brillante, c’est ainsi que l’on peut qualifier la prestation de David Luiz face à Manchester City, hier à Stamford Bridge. Ce jeune défenseur central brésilien, âgé de 23 ans, est vraiment la meilleure recrue du mercato hivernal à Chelsea , au détriment de Torres…

Dans ce match choc Chelsea Manchester City important pour la 3ème place, David Luiz était partout. Impériale en défense il a souvent été au bon endroit, au bon moment. Il a impressionné par sa qualité de remontée de balle dans l’axe et sur les côtés, et aussi par sa rapidité. De plus il a montré la voie à ses partenaires en ouvrant le score de la tête face à Manchester City (victoire 2-0).

Un futur Carles Puyol ?

Mis à part un style capillaire qui se rapproche de celui de Carles Puyol, il affiche une solidité physique, un tempérament, un sens de l’anticipation et un bon jeu de tête qui ne sont pas sans rappeler le capitaine du FC Barcelone. Avec en plus un énorme volume de jeu et des qualités offensives qui avaient aussi aidé Chelsea lors de la victoire 2-1 face à Manchester United. Cependant les observateurs qui le suivent depuis son arrivée au Benfica Lisbonne en 2007, l’accusent de manquer d’intelligence et de maturité lorsqu’il ne bénéficie pas de l’appui d’un défenseur central performant et expérimenté à ses côtés.

Ainsi, bien que prometteur, David Luiz n’a pas encore les épaules assez larges pour endosser le rôle de patron d’une défense. Mais vu son jeune âge cela peut se comprendre.

Bayern Munich : la dangereuse victime

Le week-end dernier le Bayern Munich a étrillé le HSV Hambourg 6-0 avec un triplé de Robben et un presque doublé de Ribéry (un but et un c.s.c de Westermann) et un but de Müller. Le Bayern a donc montré son énorme potentiel sur cette rencontre.

Un quatuor offensif terrifiant…

Gomez-Muller-Robben-Ribéry. Voilà un quatuor offensif qui peut mettre à mal n’importe qu’elle défense en Europe. Gomez est en train de réaliser une excellente saison, lui qui en est à 18 buts marqués en 24 matchs de championnat. Il est soutenu par Müller, révélation de la saison dernière qui confirme cette saison. Müller peut évoluer sur les ailes ou en 10, toujours avec une grande intelligence de jeu et une technique impeccable. A sa droite évolue Robben, sans doute le plus en forme des 4 à l’heure actuelle. Véritable feu follet, Robben réalise un retour fracassant depuis 2 mois (8 buts en 8 matchs de championnat), à tel point qu’il cristallise l’attention des adversaires, plus que Ribéry. Car cela n’a pas échappé aux rivaux du Bayern et aux observateurs : Ribéry n’a pas encore retrouvé son meilleur niveau et manque de constance dans ses matchs.

et pourtant

Et pourtant les Bavarois ont montré qu’ils n’étaient pas invincibles. Battus 1-3 à domicile par le Borussia Dortmund ce sont les limites et les carences défensives du Bayern qui ont nettement été mises en évidence dans cette rencontre. Car contre le Borussia Dortmund Robben n’a pas existé ni Ribéry et l’attaque en a pâtit. A l’autre bout du terrain les défenseurs ont été trop lents et ont manqué de rigueur. Même chose face à Hanovre, qui a fait déjouer et pris de vitesse les hommes de Van Gaal. En plus des limites montrées sur le terrain, le Bayern a montré ses limites sur le banc, avec des remplaçants décevants qui n’apportent pas un réel soutient aux titulaires.

Bien que l’effectif n’ait pas beaucoup changé par rapport à l’équipe de la saison précédente, le Bayern a perdu en force. Et face à un bon adversaire, bien en place tactiquement, les Munichois ne sont ni sereins, ni souverains.

Où sont les Italiens

Ibrahimovic impuissant face à Tottenham

Ibrahimovic impuissant face à Tottenham

Le football Italien va mal.
Si la squadra azzura vient de gagner 2 places au dernier classement Fifa, ils restent quand même sur une bien triste 11ème position (certes la France est encore dernière). Nous nous sommes focalisés sur le parcours chaotique de nos bleus, mais l’on peut faire un semblant de parallèles avec la sélection italienne. Ils ont quand même finit bon derniers de leur groupe avec un groupe pas bien plus relevé que celui de la France: Paraguay, Slovaquie et Nouvelle Zélande.

Mais outre son équipe nationale, les italiens sont de bons représentants du football européens. Toujours présents dans les grandes rencontres, dans le dernier carré des coupes d’europe, les clubs italiens ont plus de mal.
Quand l’Italie comptait son Big Four, avec le grand Milan Ac, l’inter de Milan, la Juventus et peut être à moindre importance l’AS Roma, le pays pouvait se targuer d’être un candidat important à la coupe d’Europe.
Mais voilà, les temps changent, et l’on ne reconnait plus les équipes italiennes. Désertées peut être par l’envie d’y jouer.
Hier, le grand Milan AC s’est fait sortir en 1/8 de finale par Tottenham. Certes les lombars n’ont pas démérité dans un match âpre où l’engagement était bien présent. Mais pas suffisant pour remonter le but de retard qu’ils avaient. Ainsi, Exit le Milan AC.

Que dire de la double confrontation de l’AS Roma face aux ukrainiens de Donetsk. 6 buts encaissés en seulement 2 matches. Les romains ont été surclassés sur tous les niveaux de jeu, par la séduisante équipe du Schakhtar, dont il faudra se méfier pour la suite de la compétition, dont la côte sur Unibet.fr de voir le Schakhtar se placer dans le dernier carré n’arrête plus d’augmenter.
La Juventus absente de la ligue des champions n’a même plus son mot à dire.

Il reste ainsi l’Inter de Milan qui pourtant montrait depuis l’arrivée de Mourinho d’excellentes qualités.
Oui mais voilà, le tacticien portugais s’est engagé avec le Real de Madrid, laissant le second club lombard dans l’expectative de résultats.
Car pour le moment, il est clair que les résultats pourraient être bien meilleurs pour l’équipe de Moratti Massimo. A la peine en championnat, l’Inter a concédé une défaite sur son terrain face au Bayern.
Renverser la situation sera bien difficile pour une équipe qui va affronter le Bayern, impérial sur son terrain.

Alors, où sont les solutions pour ces équipes. La relève tarde à arriver. Et les talents qui émergent à l’image de Ballotelli n’y arrivent pas et sont contraints de quitter le navire Série A.

Grenoble peut-il encore se maintenir ?

Sofiane Feghouli doit apporter plus au millieu de terrain

Sofiane Feghouli doit apporter plus au millieu de terrain

Après sa belle victoire contre nantes hier soir 2 buts à 0, le Grenoble Foot garde toutes ses chances pour se maintenir en ligue 2.
Mais l’irrégularité et les mauvais résultats de Grenoble font que le club occupe la dernière place de ligue 2 depuis la 12eme journée du championnat ! Le bilan depuis cette journée est inquiétant : 6 défaites et 5 nuls pour seulement 3 victoires. Aujourd’hui, le club compte 4 points de retard sur le 17eme metz.
Un retard rattrapable si les joueurs de Pouliquen réussissent à battre leurs deux prochains adversaires, vannes et laval.
La prochaine journée de championnat est d’ailleurs très intéressante pour les grenoblois. En effet, s’ils battent les vannetais, le Grenoble Foot passerait 19eme, et aurait alors 26 points, soit 2 points d’avance sur le 20eme. La prochaine journée est donc très importante, il faudrait au mieux une victoire pour avancer et gagner des places au classement.
Prochain match Vannes Grenoble à vivre en direct >>

FC Valence – FC Barcelone: 0-1

La joie de Villa et le buteur Messi

La joie de Villa et le buteur Messi

Le but : Messi 77’ pour le FC Barcelone, le résumé du match Valence Barcelone
17 points c’est ce qui sépare les Barcelonais des Valencians et pourtant Valence n’est que 3ème. C’est un match spécial pour David Villa qui revient au stade Mestalla de Valence après 5 saisons passées au FC Valence

Bien que les Valencians mettent la pression dans le premier quart d’heure, ce sont les Barcelonais qui reprennent les choses en mains par la suite. Cependant l’excellent travail en pressing du milieu Valencian (Pablo, Tino Costa, Banega, Alba, Joaquin) contrarie fortement le jeu collectif des Blaugrana qui s’en remettent à leurs individualités pour faire la différence. Messi, qui a raté son premier duel à la 9ème minute, monte en puissance dans le match mais n’a pas plus de réussite sur son lob face à Guaita (31’). Villa et Adriano sont très en verve ce soir mais butent sur une défense Valenciane bien attentive. Et si ce n’est pas la défense c’est Guaita qui fait le métier face à Villa (42’) et qui préserve le 0-0.

La seconde période commence comme la première sauf que les Valencians sont bien plus dangereux par Pablo, qui donnent des sueurs froides aux Barcelonais et à Pepe Guardiola (54’ et 59’). Le visage de ce dernier commence à montrer de l’inquiétude car son équipe n’est pas aussi rayonnante que d’habitude, même en reprenant le contrôle du match. Mais c’est dans le dernier quart d’heure que Messi débloque la situation en reprenant furtivement un centre en retrait de l’excellent latéral gauche Barcelonais, Adriano (77’). Guaitan qui n’a pas eu la main ferme sur ce but réalise par la suite une sortie très ferme face à Villa (78’). La suite est moins intéressante, la rencontre perd en qualité tandis que les Barcelonais gèrent le score.

Pepe Guardiola a montré sa joie en fin de match, malgré le match un peu décevant de ses joueurs. Les Barcelonais n’ont pas fait de démonstration de football, mais avec l’accumulation des matchs et la fatigue, ils apprennent à se contenter même du plus petit des scores.

West Ham bat Liverpool

Suarez n'aura rien pu faire pour éviter la défaite de Liverpool

Suarez n'aura rien pu faire pour éviter la défaite de Liverpool

Les buts : Parker 22’, Ba 45’, Cole 90+1’ pour West Ham; Johnson 83’ pour Liverpool

Ces 2 équipes ont un grand besoin de points. Liverpool convoite la 5ème place de Chelsea qui pointe à 6 longueurs devant. Les londoniens de West Ham (lanterne rouge) ont besoin de points et doivent profiter de ce match à domicile, eux qui accusent un retard de 3 points sur le premier non relégable. (Résumé du match West Ham Liverpool)

En début de première période les Hammers prennent clairement leurs responsabilités à l’image de Hitzlsperger dont la magnifique volée est captée par Reina. Cela n’empêche pas les Reds de s’aventurer régulièrement dans le camp de West Ham. Mais l’ouverture du score arrivent par Parker par un pointu à la suite d’un une-deux avec Hitzlsperger (22’). La réaction de Kuyt est immédiate mais sa frappe est imprécise. Les Hammers maîtrisent leurs sujet tant au milieu que derrière, Gerrard et Suarez peuvent en témoigner, eux qui ne trouvent pas la faille. Et c’est logiquement que les Hammers inscrivent un second but par une tête plongeante de Ba juste avant la pause (45’).

Après le retour des vestiaires les choses continuent de mal tourner pour Liverpool avec la sortie sur blessure de Raul Meireles, l’homme fort des Reds ces dernières semaines, d’autant que Ba manque de peu le 3-0 (52’). Le jeu bâclé et peu inspiré des Reds ne surprend guère un bloc des Hammers qui se replie vite et bien. Ces derniers sont dans un bon jour et semblent très sereins mais la formidable parade de Green devant Suarez (60’) leur rappelle qu’il faut rester vigilant. Le match s’emballe tout comme Piquionne qui voit sa tête passer à coté des buts de Reina (67’). Le manque de précision et de puissance dans les frappes des londoniens donnent du sursis aux Reds tandis que Green ressort une monstrueuse parade face à Gerrard (72’). On approche tout doucement de la fin du match, Liverpool pousse et c’est un éclair de génie de Suarez qui permet à Johnson de relancer le suspens (83’). Mais Cole soulage les siens et scelle définitivement le sort du match (90+1’).

Les Londoniens, auteurs d’un très bon match, peuvent espérer pour la course au maintien. Les Reds, très moyens, gâchent une belle opportunité de se rapprocher du wagon européen, d’autant qu’ils accueilleront Manchester United dimanche prochain …

Marseille – Manchester, un 0-0 qui donne de l’espoir

Remy tient tete à Evra lors de ce Marseille Manchester

Remy tient tete à Evra lors de ce Marseille Manchester

Hier, les hommes de Didier Deschamp jouaient un match, normalement sans pression face à un adversaire de prestige. Le stade des 1/8 de finale acquis, l’OM est dans ses objectifs et pouvait jouer libéré.

Début de match difficile

Les marseillais se sont presque montré timides en première mi-temps. On ne va pas dire qu’ils ont refusé le jeu, mais on a eu du mal à reconnaître les Olympiens qui nous avaient s’étaient pourtant repris concernant le jeu. En face, c’est vrai que c’est quand même Manchester United. Mais pourtant, cette équipe anglaise aura elle aussi fait un début de match timide. Une frappe cadrée lors de la première mi-temps, c’est trop peu pour des prétendants à la victoire dans cette compétition. Trop faible aussi la justesse technique des mancuniens qui enchainent les passes ratés. Le vent n’y étant pas étranger, mais à ce niveau de la compétition, peu rassurant pour les reds.

Où est le grand Manchester
Nani comme prévu a été le poison que tout le monde attendait. Sa vitesse incroyable aurait pu couter cher aux marseillais. Son vis-à-vis Gabriel Heinze aura eu beaucoup de mal en cette première mi-temps. Pourtant, à part ce diable de portugais, les attaques mancuniènnes se font rares, et ce n’est ni Rooney, ni Berbatov qui auront aidé le reds à aller au but. Mais ne mettons pas tout sur la faute des joueurs anglais.
Car en face, une excellente défense marseillaise était bien en place. Mis à part Heinze, et en première mi-temps seulement, la défense a encore tenu la baraque. Avec une mention speciale pour Rod Fanni qui prend de plus en plus d’importance dans cette équipe de l’OM et qui apporte tellement défensivement mais aussi offensivement. On se demande quel avenir pour le pourtant très intéressant Azpilicueta.
Bref, un OM très solide en défense, mais qui pêche un peu en attaque. Certes, les joueurs de l’Olympique de Marseille auraient pu marquer 1 voire 2 buts, par l’intermédiaire de Brandao ou même de Rémy, mais ce n’est pas encore cela.
Petit bémol pour Lucho Gonzalez qui nous a habitué à mieux, et qui semble être passé à côté de son match, du moins offensivement. On attendait plus du stratège portugais.

Des chances de qualifications
Même si les marseillais n’ont pas pu marque hier soir, ils n’ont pas pris de buts. Aussi, les chances de qualification sont bien présentes.
Nous ne jouerons pas le bilan comptable, mais les chances sont là. D’ici le match retour à Old Trafford, les marseillais récupèreront Valbuena en plus grande forme, et André-Pierre Gignac. Avec une telle défense, et pourquoi pas un but assassin, les marseillais peuvent passer. A eux d’y croire

Lyon et Marseille peuvent ils y arriver ?

Ronaldo défie Pjanic lors du choc OL - Real

Ronaldo défie Pjanic lors du choc OL - Real

La ligue des champions ne laisse pas vraiment de place à la réflexion. Nous l’avons vu la semaine passé, lorsqu’arsenal a tout donné pour l’emporter face au géant barcelonais.
Voilà comment doivent jouer les Français, ce soir et demain. Ne pas se poser de question et tout donner.

Encore le Real, mais pas la même équipe
Oui, c’est un fait, statistiquement, l’historique entre Olympique lyonnais – Real Madrid tourne à l’avantage du club français. 3 victoires pour autant de matches nuls à l’extérieur. Pourtant, les équipes affrontées, comme à l’époque de Zizou n’étaient pas non plus les équipes B.
Pourtant, cette année, le Real Madrid fait peur. Depuis l’arrivée de Mourinho, l’équipe a changé. Il s’agit véritablement d’une équipe de football où chaque joueur est au service du collectif. Même la star de l’équipe du real, Cristiano Ronaldo n’est plus le gamin trop gâté qui ne pense qu’à ses prestations: « Le Real ne peut pas dépendre d’un seul joueur, ce serait mauvais signe. Nous avons un très bon effectif et je m’adapte aux matches et aux joueurs sur le terrain. C’est l’entraîneur qui décide comment je joue. Je suis bon, mais je n’ai encore rien gagné. J’espère obtenir de nombreux titres… Si tu penses que tu sais tout, tu ne triomphes pas. Il faut sans cesse s’améliorer. »
Aussi, les chances de Lyon existent, mais à eux de jouer leur football et de ne pas déjouer devant le jeu espagnol.

Manchester, l’Everest marseillais
C’est la ligue des champions. Des affiches formidables, qui font rêver tous les supporters. Et c’est une affiche de rêve que la ligue des champions offre au peuple marseillais. Le grand Manchester United. Et puis, Marseille, Manchester, une passion commune.
Mais outre la ferveur, la passion qui annime ces deux clubs, l’un possède quelques uns des meilleurs joueurs de la planète, un collectif bien rôdé. Du côté de l’OM, cela va être bien plus difficile.
Valbuena revient miraculeusement de blessure, et ne sera sans doute pas aligné au coup d’envoie, Gignac qui retrouvait toutes ses sensations s’est blessé la semaine dernière et ne pourra tenir sa place. Aussi, privé de ses armes offensives, on se demande comment l’OM pourra trouver la solution.
Il faudra sans doute un Lucho transcendé, et pourquoi pas un Remy retrouvé pour aller chercher un exploit que toute la cannebière attend.

La retraite de Ronaldo ou la fin d’une carrière compliquée

Ronaldo ou le serial buteur du brésil

Ronaldo ou le serial buteur du brésil

Né le 22 septembre 1976 à Rio de Janeiro, Ronaldo c’est 18 ans de carrière professionnelle et 7 clubs pour lesquels il a marqué 367 buts. Le tout émaillé de 97 sélections sous le maillot de la Seleçao dans lesquelles il a inscrit 62 buts. Ronaldo c’est aussi une carrière compliquée avec des hauts et des bas, des éloges et des critiques, des distinctions et des déceptions, portant le poids d’une pression médiatique hors norme auxquelles sont confrontés les joueurs hors normes.

Les dates clés de sa carrière

17 juillet 1994 : Le Brésil bat l’Italie en finale du Mondial et Ronaldo remporte le trophée d’une Coupe du Monde à laquelle il n’a assisté qu’en tant que « spectateur privilégié ».

22 décembre 1997 : Ronaldo, reçoit le ballon d’Or. A 21 ans il devient le plus jeune joueur jamais distingué. Cette distinction récompense une belle année qui l’a vu remporté la Coupe des Coupes en 1997 face au PSG. Il a d’ailleurs marqué l’unique but de ce match sur pénalty.

30 juin 2002 : Ronaldo remporte sa deuxième coupe du Monde dans laquelle il a excellé (8 buts marqués). C’est mérité pour un joueur courageux qui a su rebondir malgré qu’il ait connu d’innombrables pépins physiques entre 1998 et 2002, qui l’ont régulièrement éloigné des terrains

16 décembre 2002 : Ronaldo reçoit son deuxième Ballon d’Or. Cela ne souffre d’aucune contestation vu les performances réalisées en 2002 par le Champion du Monde et Néo-madrilène à l’époque.

Hôpitaux, dièt’ et boîtes de nuit
La carrière de Ronaldo a souvent été entrecoupée par des gros problèmes physiques. De plus le brésilien souffre d’hyperthyroïdie depuis quelques années ce qui cause un surpoids gênant pour ses performances au haut niveau. Et puis Ronaldo c’est aussi quelques dérapages nocturnes au Brésil qui ont écorné son image. Au vu de sa carrière on se dit que Ronaldo a bien fait de profiter de ses jeunes années car la période allant de 2003 à 2011 a été plus délicate pour le brésilien tant au niveau professionnel que personnel.

Cependant Ronaldo rentre au Panthéon du Football, lui qui a marqué tout une génération, celle des années 90 – 2000. C’est encore une belle page du Football qui se tourne avec ce départ à la retraite d’Il Fenomeno.

Milan AC 0-1 Tottenham

Peter Crouch, seul buteur hier avec Tottenham

Peter Crouch, seul buteur hier avec Tottenham

Les buts : Crouch 80’ pour Tottenham

Le Milan AC reçoit Tottenham pour ce huitième de finale aller de la Ligue des Champions. Les Milanais veulent se mettre à l’abri avant de jouer le match retour dans le chaudron de White Hart Lane. L’absence de Garret Bale peut leur faciliter la tâche.
Résumé de Milan AC – Tottenham >>

Les Spurs comme chez eux
Le moins que l’on puisse dire c’est que Tottenham réalise une entame de match pleine de sérénité. Avec un rideau blanc (Pienaar, Sandro, Palacios, Lennon) bien discipliné au milieu ils arrivent à contrarier les milanais qui voient Robinho et Ibrahimovic au chômage. A l’inverse, derrière, Abbiati a du boulot et multiplie les interventions impeccables face au géant Peter Crouch. Et c’est d’ailleurs sur une intervention cruciale qu’il se blesse pour laisser sa place à Amelia. Les Milanais, dominés, font peine à voir tout comme le coup franc complètement raté d’Ibrahimovic (32’). Van der Vaart manque de surprendre Amelia sur un tir lobé (42’) tandis que Lennon, avec son jeu assez prévisible, ne surprend guère Antonini son vis-à-vis. La première période se termine avec un tir ( ?) croisé de Robinho qui part presque en touche…

Le réveil du Milan AC
Les Milanais reprennent la seconde période avec de meilleures intentions et l’entrée de Pato, à la pause, leurs fait du bien. Van der Vaart manque le but de la compétition en voyant son tir lobée en pivot frôler la lucarne d’Amelia (48’). Dans un quart d’heure où la nervosité règne, Gomez le portier des Spurs réalise 2 arrêts réflexes face à Yépes et préserve le 0-0 (50’ et 60’). Comme souvent dans le foot anglais, les Spurs passent l’essentiel de leurs temps à repousser les assauts milanais dans leurs 30 mètres et semblent sombrer de plus en plus.

Tottenham comme un grand d’Europe
Après un énième assaut Milanais, la Ferrari Lennon mène un contre supersonique et offre un caviar à Crouch qui conclut tranquillement (80’). Les londoniens, archi-dominés, ouvrent le score et par la suite montre une étonnante maîtrise dans la gestion du score en faisant bien circulé la balle et en étant très attentifs et solides derrière. Ibrahimovic croît à l’égalisation mais sa position d’hors jeu n’a pas échappée au juge de touche (90 + 4’)

Tottenham prend une sérieuse option sur la qualification. Mais il faudra confirmer au match retour face au leader du Calcio, qui demeure assez dangereux.

Manchester United 2 – 1 Manchester City

Rooney fête son but avec Nani

Rooney fête son but avec Nani

Les buts : Nani 40’, Rooney 78’ pour Manchester United ; Silva 65’ pour Manchester City

Gros match en perspective ! Manchester United, leader de Premier League, reçoit son voisin pour un derby déterminant pour la course au titre.

Les hommes de Ferguson démarrent le match de manière assez moyenne. Ils ont l’air moins à leurs aise que leurs adversaires. David Silva n’est pas loin d’ouvrir le score à la 4ème et Nani commencent sa série de frappe à la 10ème mais ne cadre pas. Le milieu de terrain de MU (Fletcher, Anderson, Scholes) manque de réactivité et de rigueur dans les duels et est facilement pris à revers par le travail de Yaya Touré de Barry et de Silva, tandis que Tevez cherche souvent la faille dans la défense adverse. Ceci dit, chaque équipe à ses périodes de domination et c’est les locaux qui ouvrent le score par Nani sur une merveille de passe de Giggs (40’). Juste récompense pour le portugais, un brin personnel, mais très entreprenant. Les Red Devils rentrent aux vestiaires en ayant fait le plus dur.

Les Citizens ne semblent pas trop pressés pour égaliser et s’évertuent surtout à bien défendre sans prendre de risque. A partir de la frappe de Silva (56’), les joueurs de Mancini commencent à mettre la pression. D’ailleurs Mancini lance Dzeko à l’heure de jeu et c’est sur une frappe de ce dernier, contrée par Silva, que Manchester City égalise. Les 22 acteurs se donnent à fond sur la pelouse et l’intensité du match augmente sensiblement. Nani termine un rush par une énième frappe (74’) mais se fait pardonner en délivrant un centre qui permet à Rooney de marquer par un splendide retourné dans la lucarne de Hart (78’). Dans le dernier quart d’heure City poussent tandis que Vidic se pose en patron d’une défense mancunienne, fortement sollicitée mais qui tient jusqu’au bout.

Par ce succès, les Red Devils se rattrapent de leur défaite de la semaine dernière mais surtout, écartent un rival dans la course au titre qui possède un match en plus.
Retrouvez le résumé Manchester United – Manchester City >>

Chelsea – Liverpool:1-0 pour les Reds

Torres à Liverpool, de l'histoire ancienne

Torres à Liverpool, de l'histoire ancienne


Les buts : Meireles 68’
Résumé du match Chelsea – Liverpool >>

Chelsea – Liverpool est un classique des temps modernes. C’est aussi un duel entre 2 équipes qui ne font pas une saison digne de leurs statuts. Donc ces 2 équipes ont besoin de points.

Tout le monde connaît celle de l’attaquant qui marque contre son ancien club. Torres manque de confirmer cette règle par 2 fois (3’, 32’) et ne concrétise pas la bonne première demi heure de Chelsea. Car lors de la première demi-heure la domination des Blues est évidente et les Reds enchainent les pertes de balle au milieu de terrain et ont le repli facile, tout en resserrant leur milieu. Et c’est pourtant eux qui se procurent la plus grosse occasion à la 32ème minute où Maxi Rodriguez réalise un Maxi raté en envoyant la balle sur la barre seul face au but vide, aux 5 mètres…Le dernier quart d’heure est Reds et le match gagne en qualité tandis que Chelsea perd en sérénité. D’ailleurs après une mésentente, Ivanovic et Cech en viennent presqu’aux mains.

Au retour des vestiaires les occasions se font aussi rares et seuls Johnson (53’) et Anelka (64’) ratent de peu le cadre. Torres lui rate son match et est remplacé par Kalou (65’). Et c’est juste quelques instants après la sortie de Torres que Meireles ouvre le score pour Liverpool sur une passe d’un excellent Steven Gerrard (68’). Quelques minutes après, Malouda se met en évidence mais ne trompe pas Reina (74’). Le match gagne en intensité et malgré leur forcing les Blues sont à 2 doigts d’encaisser un second but, mais Cech fait une superbe parade (82’). En fin de match, les assauts des Blues ne donnent rien face à des Reds, déterminés en défense et qui finissent par s’imposer.

Avec ce résultat la donne change pour les 2 équipes. En effet les Blues, 4ème, peuvent faire une croix sur le titre. Les Reds eux reviennent à 6 points des Blues et peuvent commencer à rêver de Champions League. Bien sûr Chelsea possède un match en moins, mais ce sera à domicile contre Manchester United…

Benzema doit faire avec la pression

Benzema doit faire avec la pression du real

Benzema doit faire avec la pression du real

Il était une fois l’histoire d’un jeune attaquant prometteur qui, las de traumatiser les défenseurs de Ligue 1 aux quatre coins de la France, est allé tenter sa chance dans ce qu’il pensait être le merveilleux monde du Réal Madrid. Mais voilà le Réal Madrid c’est aussi une grosse pression médiatique, avec laquelle il faut composer. Et Karim ne l’a jamais autant ressentie que maintenant.
 
 
 
Avec la blessure d’Higuain, Benzema savait qu’il allait être propulsé au devant de la scène étant donné qu’il se constitue le remplaçant numéro un du buteur argentin. Mais actuellement il a doit aussi à toute la pression médiatique à laquelle est confronté un attaquant du Réal. Et on ne peut pas dire qu’il ait beaucoup été épargné à ce niveau, car ces dernières semaines les critiques se sont multipliées dans la presse espagnole.
 
 
 
Avec une première moitié de saison poussive, Benzema déçoit tant les socios que Mourinho qui savent très bien que le français peut faire beaucoup mieux. En effet Benzema a un jeu moins tranchant que lors de ses années lyonnaises, jeu ponctué d’imprécisions et de mauvais choix qui l’empêchent de concrétiser le travail que Cristiano Ronaldo, Di Maria et Özil réalisent pour lui. En marquant l’unique but du match contre Majorque et l’unique but de la rencontre face à Séville il s’offre un petit peu de répit, répit menacé par la venue d’Adebayor. Car le Togolais a beau dire qu’il ne vient pas concurrencer Benzema, mais toujours est-il qu’ils occupent le même poste et que dans le système de Mourinho, il n’y a qu’une pointe en attaque…
 
 
 
Bien que Mourinho reste sceptique à son sujet, Benzema a tout de même le soutien de joueurs influents comme Ronaldo, Sergio Ramos ou Casillas qui voient en lui un talentueux introverti qui a juste besoin de confiance et de sérénité pour rayonner. Les prochaines échéances en Liga et en Ligue des Champions lui donneront des occasions de s’imposer en tant que titulaire indiscutable, à lui de les saisir.
 
 
 
 

Tottenham Manchester United, match nul

Rooney ouvre les hostilités avec une frappe puissante dès la 2ème minute, mais la première grosse occasion est à l’actif de Crouch qui manque de peu l’ouverture du score sur un centre de Hutton (9’). Les Spurs ne tardent pas à mettre le feu dans la surface de réparation de Manchester United poussé dans ses derniers retranchements. MU laisse passer l’orage et prend le contrôle du match. Toutefois Rafaël a du mal à gérer les débordements de Bale qui apportent le danger tandis que Vidic et Crouch se mesurent dans les airs. Les occasions se raréfient lors de la fin de la première période qui tourne à la faveur de Tottenham. Van der Vaart voit sa tête passer à côté après un n-ième débordement de Bale (43’).

On ne sait pas si Rafaël est inspiré par Lionel Messi mais le brésilien commence la seconde période avec un 3ème rush infructueux empreint d’un excès de gourmandise. Rooney tente une frappe puissante et bien placée mais Gomez sort le grand jeu (52’). Le jeu demeure quelque peu haché et l’ouverture du score peut venir des 2 côtés. Mais rapidemment les Mancuniens se retrouvent dominés. Ferguson fait rentrer Anderson à la place du fantômatique Nani afin de densifier l’entrejeu mais les Red Devils, désormais en 4-3-3, sont toujours dominés dans les couloirs. Vidic et Ferdinand font le boulot tandis que les attaquants Mancuniens ne se trouvent plus. L’expulsion de Rafaël (74’) complique le match pour Manchester United. VDV sort une puissante frappe enroulée qui frôle la lucarne de Van der Sar (81’) et Tottenham pousse jusqu’à la fin mais bute sur un véritable mur rouge. Les Red Devils gâchent un ultime contre dans les dernières seconde du match mais peuvent s’estimer heureux avec ce 0-0 qui leur permet de conserver la première place du classement.

Les tops : Garrett Bale a causé bien des soucis à Rafaël. Ce dernier peut être fier de son jeu offensif qui est en constante progression. Palacios et Modric ont bien animé le jeu de Tottenham. Vidic, Ferdinand et Van der Sar n’ont pas chômé derrière, tandis que Fletcher Carrick et Anderson ont bien bouché l’axe.

Les flops : Nani a été décevant tout comme Giggs. Le jeu défensif de Rafaël n’a pas fait le poids face à la puissance et la vélocité de Bale. La qualité du jeu n’a pas été à la hauteur de ce à quoi on s’attendait surtout côté Mancunien.
Pour revivre le match Tottenham Manchester >>

2eme ballon d’or pour Lionel Messi

Second ballon d'or pour Messi

Second ballon d'or pour Messi

Un second ballon d’or pour Lionel Messi ? Cela en aurait presque été une surprise.
Il est coutume chaque année de discuter sur les raisons qui font qu’un joueur ait le ballon d’or. Est ce réellement une récompense individuelle, ou le collectif entre en jeu ?
Le défenseur italien Fabio Cannavaro en est l’exemple parfait. Vainqueur de la coupe du monde avec l’Italie, la célèbre récompense de france football lui revenait de droit Et les exemples sont nombreux.
Or, cette année, les comptes changent.
Premier grosse surprise, Sneijder n’est même pas dans le trio de tête. Quoi ? il a gagné le triplé en Italie, La ligue des champions, et reste finaliste en coupe du monde. Alors pourquoi ce joueur n’est pas dans le trio de tête.
Ensuite, s’il est vrai que Barcelone procède à un football de rêve Messi n’est pas le seul artisan, le millieu de terrain, issu aussi du centre de formation du braça, la cantera, à savoir Xavi et Iniesta y est aussi pour quelque chose.
Ces deux joueurs qui ont eux, gagner la coupe du monde, et qui ont une tout aussi importance dans l’équipe.
Alors, oui, c’est une surprise aux yeux de tous, Messi ballon d’or !

Le Borussia Dortmund sur la route du titre

Le jeune Kawaga apporte beaucoup au Borussia cette année

Le jeune Kawaga apporte beaucoup au Borussia cette année

Le Borussia Dortmund n’étonne plus en Allemagne mais confirme qu’il est plus qu’un outsider à la course au titre. C’est le moins que l’on puisse dire vu l’avance qu’ils ont sur leur dauphin de Mayence (10 pts). Coup de projecteur sur l’équipe surprise de la Bundesliga 2010/11 qui compte à son actif 14 victoires en 17 matchs à la mi-parcours du championnat.

Une mécanique parfaitement huilée

Lorsque l’on regarde un match du Borussia Dortmund ce qui séduit tout de suite c’est la qualité du jeu déployé. Il faut dire que cette équipe possède pas mal d’éléments intéressants qui n’ont pas fini de faire parler d’eux. Lucas Barrios, titulaire indiscutable sur le front de l’attaque est l’un des tout meilleurs buteurs de Bundesliga avec autant de buts inscrits que son coéquipier Kagawa la révélation de la saison en Allemagne. Il faut aussi mentionner l’excellent travail de Sahin. Ce jeune turc âgé de 22 ans excellent meneur de jeu grâce à sa vision du jeu et à ses passes précises et astucieuses est aussi un redoutable tireur de coup franc. K.Grosskreutz, Kuba et Götze donnent aussi satisfaction à Jürgen Klopp le coach de Borussia. L’arrière garde Smeltzer, Hummels, Piszczek menée par le solide Subotic n’a encaissé que 10 buts en 17 matchs. Derrière, le portier expérimenté, Weidenfeller, est une valeur sûre sur sa ligne.

Tout ce petit monde réalise semaine après semaine un jeu de très bonne facture, souvent basé sur la profondeur et l’exploitation des intervalles. On remarque aussi dans cet effectif une grande complicité sur le terrain entre les joueurs sur les phases offensives. Barrios et Kagawa sont parfaitement sur la même longueur d’onde que les milieux de terrains et réalisent souvent les bons appels aux bons moments.

Un effectif très jeune

Deuxième aspect qui peut amener Dortmund vers le titre c’est la jeunesse de son effectif. (22 ans de moyenne d’âge !) Lucas Barrios 26 ans et Weidenfeller 30 ans passerait même pour des vieux briscards dans cette équipe. Ces jeunes joueurs du Borussia Dortmund impriment un rythme d’enfer à leurs adversaires et semble avoir suffisamment d’énergie pour tenir le coup jusqu’au bout bien que Jürgen Klopp l’entraineur ne soit pas un fervent adepte du turnover. De plus l’élimination prématurée en Europa League peut constituer un mal pour un bien en dégageant le calendrier de la suite de la saison.

Le Borusia Dortmund est plus que bien parti pour remporter le titre. Si le club réalise une seconde partie de Championnat comme la première, ni Leverkusen, ni Mayence et encore moins le Bayern ne pourront l’empêcher de remporter son 7ème titre.

Qui sera le ballon d’or 2010 ?

Qui pour succeder à Lionel Messi ?

Qui pour succeder à Lionel Messi ?

Qui sera le prochain ballon d’or? Le trophée récompensant le meilleur joueur de football de l’année 2010 qui sera décerné au début du mois de Janvier fait d’ores et déjà l’objet de tous les pronostiques. Initialement au nombre de 23 sur la liste des joueurs pressentis pour l’obtention du ballon d’or, trois ont su tirer leur épingle du jeu par leurs remarquables performances : Andres Iniesta, Xavi Hernandez et Lionel Messi.

Un fauteuil pour trois
Voir un espagnol remporter le ballon d’or serait un évènement de taille car hormis les quelques joueurs espagnols qui se sont faits remarqués ces dernières années, Xavi troisième en 2009 tout comme Fernando Torres en 2008, ce trophée n’a pas été décerné à un joueur ibérique depuis 1960 et un certain Luis Suarez. Cette fois est donc peut être la bonne pour l’Espagne d’autant que deux des siens semblent particulièrement bien placé pour soulever le trophée.
Le premier se nomme Andres Iniesta, demi finaliste de la ligue des champions et vainqueur de la liga avec le Barça, le milieu catalan est surtout l’auteur du but victorieux de la finale de la coupe du monde opposant l’Espagne aux Pays Bas. Le deuxième, Xavi Hernandez n’est, quant à lui, pas en reste puisqu’il présente le même palmarès que son compatriote et a su s’imposer comme l’un des maitres à jouer de la « roja » et du Barça. Si ces arguments pèsent lourd en faveur des deux hommes, le troisième joueur complétant le trio final pour l’obtention du ballon d’or n’a à rougir de rien. Même si Lionel Messi, ballon d’or 2009, n’a pas remporté la coupe du monde, à l’inverse de ses coéquipiers « blaugrana », il reste à n’en pas douter le meilleur joueur du monde, son quadruplé historique en quarts de finale de la ligue des champions n’est qu’un aperçu de son talent et son génie hante encore certainement les esprits des gunners d’arsenal.
Si ces trois joueurs constituent de manière incontestable le trio de tête, d’autres auraient pu prétendre à être de la partie mais resteront au pied du podium malgré des prestations honorables.

Les grands perdants
De cette liste finale, exit les néerlandais Arjen Robben et Wesley Sneijder qui semblaient pourtant avoir leur mot à dire. Tous deux ont été auteurs d’une grande saison en club et en équipe nationale, particulièrement l’intériste auteur en club d’un triplé historique, vainqueur du Calcio, de la Coupe d’Italie et de la Ligue des Champions avant de s’incliner en finale de coupe du monde avec les Pays Bas.
Autre absent : Diego Forlan, dont ce fut la première et certainement la dernière coupe du monde, en raison de son âge avancé. Malgré son titre de meilleur joueur du mondial, l’uruguayen lui non plus n’aura pas la joie de remporter le trophée.

Le verdict
Alors que l’année dernière personne ne doutait d’une victoire de Lionel Messi, cette année la donne a bien changé ; bien qu’Andres Iniesta et Xavi Hernandez semblent se détacher de ce trio barcelonais, rien ne semble tout à fait acquis tant les avis divergent. Il faudra donc attendre le 10 Janvier 2011 afin de connaître l’identité du futur ballon d’or.

O.H

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